Aline Mayrisch : passion pour la culture et les échanges intellectuels
Dès son enfance, pendant sa jeunesse et ses études, Aline Mayrisch s’intéresse vivement aux questions de société, à l’art et à la culture, et c’est particulièrement la littérature qui la captive. Il lui est toujours apparu essentiel de se former intellectuellement et artistiquement et de rester partie prenante des débats contemporains.
Installée à Dudelange avec son mari, Émile Mayrisch, à la fin du XIXᵉ siècle, elle ne pouvait pas toujours participer directement aux cercles culturels parisiens ou étrangers. Pour maintenir et approfondir ses liens, elle entretient des correspondances suivies et renforce ses amitiés avec des figures comme André Gide, Jean Schlumberger, Jacques Rivière, Marie Delcourt ou Alix Brunnschweiler, nourrissant ainsi sa curiosité et son appétit pour la culture.
Pour s’affranchir de l’étroitesse du Luxembourg, Aline Mayrisch veillait à rester connectée aux cercles intellectuels des pays voisins et voyage régulièrement en Allemagne, en France et en Belgique, élargissant constamment ses horizons culturels et sociaux.